Supprimer toutes les publicités avec l'asso-pack + ?
Commander !

GABON-ECOLOGIE: Pensez Global, Agir Local

La formule « Penser Global, Agir Local », employée par René Dubos au sommet sur l'environnement de 1972, est souvent évoquée dans les problématiques de développement durable. Elle demontre que la prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux nécessite de nouvelles heuristiques, qui intègrent le caractère global du développement durable.

 

Le développement durable est un développement qui se fait en prenant compte des éléments de la nature et dont certains étaient autrefois ignorés par l’homme et qui ont causé la dégradation de la nature.

 

Ce développement durable se repose sur trois piliers importants :

-économie

-écologie

- social

 

L'objectif du développement durable est de définir des schémas viables qui concilient les trois aspects économiquesocial, et écologique des activités humaines : « trois piliers » à prendre en compte par les collectivités comme par les entreprises et les individus.

 

 La finalité du développement durable est de trouver un équilibre cohérent et viable à long terme entre ces trois enjeux. À ces trois piliers s'ajoute un enjeu transversal, indispensable à la définition et à la mise en œuvre de politiques et d'actions relatives au développement durable : la gouvernance.

 

 La gouvernance consiste en la participation de tous les acteurs (citoyens, entreprises, associations, élus...) au processus de décision ; elle est de ce fait une forme de démocratie participative. Le développement durable n'est pas un état statique d'harmonie, mais un processus de transformation dans lequel l'exploitation des ressources naturelles, le choix des investissements, l'orientation des changements techniques et institutionnels sont rendus cohérents avec l'avenir comme avec les besoins du présent.

 

 

 

On peut considérer que les objectifs du développement durable se partagent entre trois grandes catégories:

- Ceux qui sont à traiter à l'échelle de la planète : rapports entre nations, individus, générations ;

- Ceux qui relèvent des autorités publiques dans chaque grande zone économique (Union Africaine, Afrique du Nord, Afrique du Sud, Europe, Amérique, Asie…), à travers les réseaux territoriaux par exemple ;

- Ceux qui relèvent de la responsabilité des entreprises

 

 

Cependant que ces trois dimensions sont accompagnées dans leur politique de développement par 16 principes :

 

SANTE ET QUALITE DE VIE

 

Les personnes, la protection de leur santé et l’amélioration de leur qualité de vie sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Les personnes ont droit à une vie saine et productive, en harmonie avec la nature;

 

EQUITE ET SOLIDARITE SOCIALES

 

Les actions de développement doivent être entreprises dans un souci d’équité intra et intergénérationnelle ainsi que d’éthique et de solidarité sociales.

Le principe de l’équité et solidarité sociales qui voudrait qu’à chaque fois que nous fassions une action, nous devions penser aux personnes démunies, pauvres, malades. Ce principe est applique pour aider les faibles. Exemple lorsque nous construisons les ponts de traverse, nous devons toujours prévoir un accès qui pourra aussi faciliter aux personnes handicapes. Du plan environnemental cette solidarité nous recommande d’exploité les ressources de façon modérée et penser aux futures générations.

 

PROTECTION ET DE RESPONSABILITE DE L’ENVIRONNEMENT

 

Pour parvenir à un développement durable, la protection de l’environnement doit faire partie intégrante du processus de développement.

Le principe de protection et de responsabilité de l’environnement nous dit que chacun doit être responsable de ses actes menées sur l’environnement. C’est-à-dire que chacun à sa tâche à accomplir dans l’environnement et apporter preuve de responsabilité. Si cette personne fait une chose et qu’après surgit une conséquence, cette personne doit reconnaître et accepte que c’est à cause d’elle que cela apparait. Comme disait l’adage qui sème le vent récolte la tempête.

 

EFFICACITE ECONOMIQUE ET DE BONNE GESTION

 

L’économie et de ses régions doit être performante, porteuse d’innovation et d’une prospérité économique favorable au progrès social et respectueuse de l’environnement.

Ce principe d’économie et de bonne gestion voudrait que les personnes gèrent bien les ressources non renouvelables de façon cohérente et de réduire leurs couts économique exemple, économisons et gérons bien l’eau et le pétrole, mais en leur fixant à des couts économiques acceptables.

 

 

 

PARTICIPATION ET ENGAGEMENT

 

La participation et l’engagement des citoyens et des groupes qui les représentent sont nécessaires pour définir une vision concertée du développement et assurer sa durabilité sur les plans environnemental, social et économique.

Le principe de participation et d’engagement est celui qui montre que l’environnement peut être vu comme un espace où il doit avoir une démocratie, que tous les acteurs doivent être informés. Et doivent participer de façon juste au processus décisionnel.

 

ACCES AU SAVOIR

 

Les mesures favorisant l’éducation, l’accès à l’information et la recherche doivent être encouragées de manière à stimuler l’innovation ainsi qu’à améliorer la sensibilisation et la participation effective du public à la mise en œuvre du développement durable;

 

SUBSIDIARITE

 

Les pouvoirs et les responsabilités doivent être délégués au niveau approprié d’autorité.

Une répartition adéquate des lieux de décision doit être recherchée, en ayant le souci de les rapprocher le plus possible des citoyens et des communautés concernés.

 

C’est le principe qui souhaiterait que les problèmes doivent être traité à l’endroit d’où ils viennent. A titre d’exemple un malade de la zone Nord, quitte de son fief pour venir se faire soigner à Libreville, pour faute de manque d’équipement ou de médecin spécialiste en zone Nord. Cette personne devrait se faire soigner chez elle au lieu de quitter si loin pour un autre endroit.

 

 

PARTENARIAT ET COOPERATION INTERGOUVERNEMENTALE

 

Les gouvernements doivent collaborer afin de rendre durable le développement sur les plans environnemental, social et économique. Les actions entreprises sur un territoire doivent prendre en considération leurs impacts à l’extérieur de celui-ci;

C’est un principe de partenariat et de coopération intergouvernementale se veut transversale et global. En effet, une ressource qui peut appartenir de façon générale à deux ou plusieurs personnes ou groupes pour exploité cette ressource, il faut que ces deux ou plusieurs parties trouvent une harmonie et une vision commune sur les ressources exemple de la question de l’ile Mbanié entre Gabon et la Guinée-Equatoriale. Une politique entre ces deux pays pourrait être mise en place afin les intérêts de chacun soit préservés de manière équitable.

 

PREVENTION

 

En présence d’un risque connu, des actions de prévention, d’atténuation et de correction doivent être mises en place, en priorité à la source.

La prévention est utilisée lorsque le risque est bien connu par une étude scientifique. C’est-à - dire qu’une étude rationnelle a été menée et par la suite on parvient à connaitre le risque et son ampleur.

En titre d’exemple le choléra, qui est une épidémie qui fait ravage aux populations des pays pauvres. Après avoir fait une étude, on trouve que l’une des causes de cette épidémie est le manque d’hygiène et pour éviter l’épidémie il faut toujours laver les aliments, avoir les mains propres et avoir un environnement sain et propre, c’est-à-dire que les ordures ne doivent pas être jetée n’importe comment et où.

 

PRECAUTION

 

Lorsqu’il y a un risque de dommage grave ou irréversible, l’absence de certitude scientifique complète ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives visant à prévenir une dégradation de l’environnement.

Ce principe se base sur la précaution dans toutes les actions qui peuvent faire objet de projet. Il faut toujours prendre des mesures de précaution quand on ne connait pas, ce qui peut venir dans le futur. Cela nous conduit dans l’incertitude car scientifiquement, aucune étude n’a pas été menée pour nous faire connaitre le risque qui peut y survenir.

En titre d’exemples nous pouvons signaler la pollution survenu en 2OO7 en Cote d’Ivoire par le fait qu’on avait jeté les produits toxiques à travers un bateau qui par suite à laisser des effets désastreux.

 

PROTECTION DU PATRIMOINE CULTUREL

 

Le patrimoine culturel, constitué de biens, de lieux, de paysages, de traditions et de savoirs, reflète l’identité d’une société. Il transmet les valeurs de celle-ci de génération en génération et sa conservation favorise le caractère durable du développement. Il importe d’assurer son identification, sa protection et sa mise en valeur, en tenant compte des composantes de rareté et de fragilité qui le caractérisent;

 

PRESERVATION DE LA BIODIVERSITE

 

La diversité biologique rend des services inestimables et doit être conservée pour le bénéfice des générations actuelles et futures. Le maintien des espèces, des écosystèmes et des processus naturels qui entretiennent la vie est essentiel pour assurer la qualité de vie des citoyens;

 

 

RESPECT DE LA CAPACITE DE SUPPORT DES ECOSYSTEMES

 

Les activités humaines doivent être respectueuses de la capacité de support des écosystèmes et en assurer la pérennité;

 

 PRODUCTION ET CONSOMMATION RESPONSABLES

 

des changements doivent être apportés dans les modes de production et de consommation en vue de rendre ces dernières plus viables et plus responsables sur les plans social et environnemental, entre autres par l’adoption d’une approche d’éco-efficience, qui évite le gaspillage et qui optimise l’utilisation des ressources;

 

POLLUEUR PAYEUR 

 

 les personnes qui génèrent de la pollution ou dont les actions dégradent autrement l’environnement doivent assumer leur part des coûts des mesures de prévention, de réduction et de contrôle des atteintes à la qualité de l’environnement et de la lutte contre celles-ci;

 

INTERNALISATION DES COUTS

 

La valeur des biens et des services doit refléter l’ensemble des coûts qu’ils occasionnent à la société durant tout leur cycle de vie, de leur conception jusqu’à leur consommation et leur disposition finale.

 

 

Source : Gabon Ecologie                   Auteur : Gabon Ecologie